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Vie fédérale 60

Vendredi 23 janvier 2009

Après son élection, attendue mais néanmoins brillante, Béatrice LEJEUNE avait toutes les cartes en main pour rassembler. Elle ne l'a pas souhaité.C'est à l'annonce du Conseil Fédéral du 1er décembre dernier, et ne voyant rien venir, que Frédéric Fillion l'a contactée, puis rencontrée, pour évaluer son état d'esprit et lui faire part de nos « demandes » ou souhaits.


Tout d'abord, il est très vite apparu que Béatrice LEJEUNE n'avait pas envisagé de nous associer au secrétariat fédéral, ce qui, eu égard à la situation dans le parti, ne nous a ni surpris, ni à vrai dire choqués.

Nous avions donc à nous positionner sur le rôle de nos trois membres du bureau fédéral, membres de droit au vu du résultat du congrès.

Nos demandes étaient simples et a minima : une place de trésorier adjoint, ce qui nous semblait la moindre des choses, comme garantie de sérieux après ce que nous avions vécu, et une place au bureau fédéral des adhésions. La transparence,  çà se prouve !

Nous souhaitions en outre, après en avoir discuté avec Jérôme Furet, un Vice-Président à la commission de contrôle financier  (un Vice-Président de la commission des conflits serait alors revenu à la motion A).

L'entretien avec Béatrice a été cordial et direct. Assistée de Philippe Massein, qui remplace donc apparemment Thibaud Viguier comme N°2 de la Fédé, elle s'est contentée d'enregistrer les demandes.



Le conseil fédéral qui a suivi le 1er décembre 2008 a été expédié en 40 minutes. De l'organisation, rien de plus, des consignes, mais pas un bout de débat. Passons...

Dans l'organisation prévue par Béatrice Lejeune, pour ce qui nous concerne, force est de constater que nous avons été exclus du Secrétariat fédéral et surtout de la trésorerie, malgré les statuts, malgré les engagements pris et les déclarations faites (notamment à la presse).

Frédéric Fillion a en vain dénoncé cette manœuvre qui visait à exclure de tout contrôle sur les finances fédérales ceux qui précisément avaient lors du mandat précédent porté le combat contre les dérives de l'équipe  sortante.

La seule raison qui expliquerait cette exclusion est en effet la volonté de tirer un bilan à-minima des frasques de l'équipe fédérale précédente, dont certains membres font hélas encore partie de l'équipe fédérale actuelle.

Ainsi on continuera à dénoncer Guillaume Fauchoix, voire même le trésorier Olivier Serre ou l'expert comptable (cf les dernières déclarations de Jean-Claude Villemain), mais en épargnant J-C Villemain, Thibault Viguier et tutti.

On peut comprendre que cette nouvelle équipe fédérale n'ait pas envie d'assumer le passif mais quand même : 1 million d'Euros...

Pour le reste de l'organisation, c'est l'armée mexicaine : le bureau fédéral est de 23 membres, le secrétariat fédéral est pléthorique lui aussi, avec en plus 2 trésoriers adjoints et 1 membre de droit ! Des Présidents, des co-Présidents, des Vice-Présidents à tous les étages !

Bref : « donnez leur des hochets ! » comme disait Napoléon.

La noix d'honneur à Laurence Rossignol qui, lors de ce conseil fédéral,  s'est crue obligée de souligner que les votes de Congrès dans l'Oise s'étaient passés de manière irréprochable !

Cà nous a même pas fait rire.

Ségolin

Par Ségolin
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Dimanche 28 décembre 2008

Francois-Xavier Chauvet et Frédéric Normand
  28.12.2008,
Lire en ligne sur le site du Parisien.fr

Elle est la nouvelle secrétaire nationale chargée de l'environnement et du développement durable au Parti socialiste. Nommée par Martine Aubry, la nouvelle première secrétaire, Laurence Rossignol confirme son statut d'incontournable de la rue Solferino, où elle siège au bureau national depuis une décennie. « Je suis une insubmersible », sourit l'élue de gauche, qui est également vice-présidente chargée de la jeunesse et de la vie associative à la région.

« Et une bosseuse. » Un jour à Paris, l'autre à Amiens, elle sillonne également l'Europe. « Ce week-end, j'étais à Naples pour participer à une réunion. »

« Ce qui se passe aujourd'hui avec les finances locales, nous l'avions annoncé avant les élections »

Car l'ancienne chargée de la question des femmes au PS est aussi vice-présidente du Parti socialiste européen des femmes. Reste une ambiguïté concernant son rôle d'opposante compiégnoise. Un costume qu'elle endosse de moins en moins, dénoncent ses adversaires.
« Pour les Compiégnois que je rencontre, je suis une élue régionale en charge de la jeunesse et des emplois tremplins qui gère un budget de 20 millions d'euros. Mais à Compiègne, le maire s'appelle Philippe Marini et je fais simplement partie de l'opposition. On dénonce, on s'oppose, mais le rapport de force, on le connaît. Je ne peux pas être dans l'action, un point c'est tout », assène l'élue de gauche. Et d'enfoncer le clou : « Bien sûr que je considère que la politique menée par le maire ne mérite pas les résultats (NDLR : 66 % des suffrages) qu'elle obtient. Les trois quarts des habitants votent contre leurs intérêts. Philippe Marini est un libéral acharné, et ce qui se passe aujourd'hui avec les finances locales, nous l'avions annoncé avant les élections. »
Un mot, enfin, pour conclure, sur Julien Dray, le député de l'Essonne soupçonné de détournements de fonds et plus que jamais dans la tourmente judiciaire. Cet homme fort du Parti socialiste était venu la soutenir à Compiègne durant la dernière campagne desmunicipales. « Julien est un ami de longue date, confie Laurence Rossignol. Même si j'ai pris mes distances avec lui sur le plan politique depuis nos divergences relatives au traité constitutionnel et son soutien envers Ségolène Royal. Pour le reste, je constate que le secret de l'instruction et la présomption d'innocence sont une nouvelle fois bafoués. On ne se rend pas compte des désastres humains que peut engendrer ce genre d'affaires...»
Si elle reconnaît avoir envoyé un SMS pour réconforter son ami, Laurence Rossignol refuse d'évoquer davantage cette affaire. L'enquête, il est vrai, ne fait que commencer.

Par pour une Révolution Démocratique - PS Oise
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Lundi 17 novembre 2008

La lettre fédérale vient de sortir. Nous contatons des ommissions et erreurs concernant notre motion et l'absence de compte-rendu des débats au congrès fédéral.


Les résultats des votes du 6 novembre

Les résultats validés par la commission de recollement des votes, proclamés en congrès et transmis au national après signatures des mandataites de motion en commission de préparation de congrès du 12/11 sont:

  • pour la Motion E: 196 voix
  • Suffrages exprimés: 1290

Les représentants de la motion E dans les instances fédérales

Conseil fédéral
Titutalires
Frédéric FILLION-QUIBEL
Nelly COCHET
Pascal SCHMITT

Martine CHARLES
Pascal BOIS
Suppléants
Gilbert DEININGER
Sylviane DAUZET
Jacky VAN DEN BROCK
Isabelle ASTIER
Rodrigue FERNANDEZ
Commission fédérale de contrôle financier   
Pierre LAFITE  Marc VANTROYS 
Commission fédérale des conflits
Martine AUZOU Richard Emmanuel M'BAPPOU

Compte-rendu des débats en congrés fédéral le 8 novembre à NOYON

 

Le rapport d'activités 

JC Villemain fut le grand absent de ce Congrès de Noyon : pas un mot, sauf pour clore le congrès. C'est donc Thibaud Viguier et Mathieu Stievet, membres éminents de la direction sortante, et de la nouvelle, qui durent présenter le rapport d'activités : une belle démonstration de langue de bois.


Pour eux, « Un parti qui agit » est un parti qui édite des tracts, « un parti qui réfléchit » est un parti qui fait venir des « ténors » du parti pour les écouter.

Les succès électoraux aux cantonales et aux municipales, ce n'est dû ni à la tendance nationale, ni surtout au travail militant de terrain; si les élections locales sont bonnes, c'est grâce à la direction sortante ! Même si aucun des 3 sièges gagnés aux cantonales ne l'a été par un socialiste, même si aux municipales le travail des militants du terrain s'est ancré sur de nombreuses années de combat local !


Ainsi Thibaud Viguier, N°2 de la direction sortante, s'est gargarisé d'avoir porté de 1298 adhérents fin 2005 à 1407 fin 2007. Mais sans se souvenir que nous étions 1917 fin 2006. C'est donc 500 militants que cette équipe n'a pas su garder. Rappelons cet engagement électoral du candidat Villemain (Agir ensemble pour notre Fédération - 24 nov 2005) : ...Objectif de doubler d'ici au prochain congrès notre nombre d'adhérent(e)s. C'est raté.

De la même manière, il s'auto-félicite d'avoir créé 4 sections ; mais Chaumont est une re-création, Bacouel et Ste Geneviève sont issues de scissions d'avec Breteuil et Noailles, et Auneuil n'avait aucune carte en 2007...

En revanche il ne cite pas les sections disparues, laissées à l'abandon : Attichy, Breteuil, Formerie, Grandvilliers, qui elles existaient encore en 2005 et sont aujourd'hui disparues.


Le Rapport de la Commission des conflits par sa Présidente, Martine Charles : « La commission des conflits n'a jamais été saisie d'un seul conflit. Faut-il en déduire que dans cette Fédération tout va bien, qu'il n'y aurait aucun conflit ? (mouvements dans la salle et interpellations) Pas du tout ; cela signifie simplement qu'ils ne sont pas parvenus jusqu'à nous... »


Le rapport de la Commission de contrôle financier par sa présidente, Danièle Thibaud, était très attendu. Extraits :

« Chers camarades, la Commission Fédérale de Contrôle Financier doit veiller à la régularité des opérations financières de la Fédération.

Les problèmes, que tout un chacun connaît, dans leur incidence, lui ont été révélés par voie de presse. Elle a eu à surmonter énormément de difficultés pour pouvoir essayer de fonctionner. Le peu de documents sur lesquels elle a pu se pencher lui ont été fournis par l'expert-comptable.

Il faut souligner que la commission a toujours considéré que les dépenses imputées au profit de l'ex-permanent étaient probables, pour quelques unes, mais, en aucun cas, certaines, car non prouvées.

Depuis les élections de mars la commission n'a eu qu'un but : connaître les recettes envisageables afin de savoir si celles-ci permettraient de faire face aux dépenses de fonctionnement à travers l'état prévisionnel établi par l'expert-comptable pour 2008.

Lors de sa réunion du 30 sept 2008 elle n'avait pas encore les documents lui permettant de le faire, pas plus qu'elle n'est en leur possession au jour d'aujourd'hui.

A ce jour la commission n'est pas en mesure de faire un bilan précis.

Il reste à espérer que les instances qui vont émerger de ce congrès en auront tiré leçon et qu'à l'avenir il n'y aura plus possibilité de traiter avec mépris ceux qui, comme les membres de la commission, ont essayé de remplir le mandat que leur avaient confié les militants et qui s'expriment par ma voix, aujourd'hui, de manière collective comme ils l'ont toujours fait, tout au long de ces 3 années. »


Rapport de la (nouvelle) Trésorière, Valérie Stolle.

Laquelle s'est contentée de donner la situation de la Fédé, sans doute très optimiste, sans entrer dans le détail, et surtout sans revenir sur les dégâts passés.


Intervention de Frédéric Fillion :   A la fin août 2007, des documents « anonymes », mais néanmoins authentiques nous révèlent que la Fédé est en faillite.

Curieusement, certains membres de la majorité fédérale s'indignent davantage de la diffusion (à quelques militants) de documents comptables accablants que du pillage évident de notre trésorerie.

Le National est alerté. Il est question de mise sous tutelle de la Fédération. Notre trésorier fédéral dit n'avoir rien vu venir. JC.Villemain ne sait rien. G.Fauchoix est alors mis en cause. Il apparaît rapidement que la trésorerie n'est pas tenue : la moitié des dépenses n'a aucun justificatif, certaines dépenses n'ont rien à voir avec l'activité politique normale d'une fédération, d'autres sont extravagantes ; on constate une utilisation abusive des moyens fédéraux, et des détournements sont pressentis : c'est la bouteille à l'encre.

Une réunion est finalement organisée chez Yves (Rome). Toutes les sensibilités sont présentes. Une bonne moitié préconise que JCV passe la main. Yves préfère faire le gros dos, au motif que le limogeage d'un vice-président du CG ne peut pas être envisagé à quelques mois d'un renouvellement. Vous connaissez Yves, il est obstiné. Nous finissons par nous ranger à ses arguments. Il est acté que JCV garde l'étiquette 1erSF mais n'intervient plus en rien dans les affaires, et son remplacement par une « collégiale ». Il est aussi acté que la  transparence sera la règle, et que le Trésorier Fédéral fera toute la lumière sur les « dysfonctionnements » financiers.

Dans la réalité, ni le Trésorier de l'époque, ni JC Villemain, ne prennent la peine de donner la moindre explication sérieuse.

Entre octobre et décembre, les investigations avancent très lentement ; sous la pression du National, une plainte serait finalement déposée contre G Fauchoix, dont un an plus tard l'avocat affirme qu'elle ne lui a pas encore été notifiée.

Puis c'est la campagne des cantonales et des municipales. Les investigations sur la Trésorerie sont mises entre parenthèses.

Avril passe, puis mai. Le Trésorier fédéral, limogé et licencié, est parti vers d'autres horizons (!), et un certain « découragement » saisit les camarades chargés des investigations (V.Stolle, promue Trésorière, Ph Massein, et G. Caullier). De la même manière la Commission Fédérale de Contrôle financier se plaint de n'avoir accès à rien. En fait, JC Villemain freine des deux fers (par exemple, la lettre accréditant la présidente de la CFC pour demander copie des chèques aux banques ne sera finalement signée... qu'en juin 2008).

Je fais observer à plusieurs reprises qu'il faudrait au moins arriver à un constat partagé, à présenter aux militants, avant le Congrès, faute de quoi cette affaire va polluer le Congrès. Tout le monde acquiesce, rien ne bouge.

Depuis maintenant plus d'un an, nous avons droit aux gesticulations de JCV qui défraye régulièrement la presse locale avec ses facéties financières, dans une partie de poker-menteur, ou de ping-pong, qu'il joue seul avec son ancien compère Fauchoix, ce dernier ne niant pas ses frasques, mais refusant de porter le chapeau pour tous les détournements.

Des chiffres nombreux et variés circulent et ont été publiés depuis 1 an, tous hélas à la hausse, mais sans explications autres que comptables : le déficit est-il de 120.000 ? 170.000 ? 260.000 ?


Cette discussion autour du montant du déficit est un rideau de fumée pour éviter le vrai débat qui peut se résumer ainsi : JC VILLEMAIN ET SON EQUIPE ONT DEPENSE PLUS D' 1.000.000 D'EUROS EN 18 MOIS, ENTRE JANVIER 2006 ET AOUT 2007. UN MILLION. A QUOI ?

La faillite financière de notre fédération n'est que l'aboutissement d'une longue agonie d'un système qui reposait sur Gestion financière opaque, avec des dépenses inconsidérées, mais aussi des détournements, dont on ne connaît toujours pas le montant exact pas plus qu'à qui les imputer. Qui nous laisse sur la paille et nous interdisent toute action pour les 3 années à venir : 1 million d'Euros de dépensé en 18 mois, soit 4 années de fonctionnement »


Suivit une bronca d'environ ½ heure des militants, des questions des délégués, des exigences, qui furent stoppés par le rapport de la commission des résolutions, qui venait annoncer les résultats définitifs. Pour calmer son monde, Lionel Ollivier assura qu'on reprendrait le débat après le rapport. Tu parles !


La suite au prochain numéro

Par pour une Révolution Démocratique - PS Oise
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Jeudi 6 novembre 2008

La fédération de tous les socialistes 

  • Mise à disposition des locaux de la fédération à toutes les sections, à toutes les sensibilités
    (moins de bureaux réservés, plus d'espace militant)
  • Respect de la pluralité des instances fédérales et de l'indépendance des commissions (adhésions, contrôle financier, conflits)

Le renouveau du débat et des militants 

  • Groupes de travail et plusieurs débats participatifs par an sur les thèmes nationaux ou locaux
  • Organisation régulière de débats en direction des sympathisants
  • Académie partagée des militants et des sections (connaître le parti socialiste, élargir sa base militante, militer efficacement)

Une communication efficace 

  • Vers les adhérents, lettres fédérales avec moins de papier glacé et plus d'informations. Mise en place d'un espace internet réservé aux adhérents
  • Vers les responsables, remise en route de la plateforme fédérale qui n'a fonctionné que 3 mois.
  • Vers les citoyens, création d'un collectif internet (les sections et les sensibilités savent faire, pourquoi pas la fédération!)

Une gestion financière modeste et transparente 

  • Engagement des dépenses importantes après autorisation du bureau fédéral (toujours pas appliqué)
  • Respect des ressources financières des sections
    (priorité au reversement)
  • Utilisation prioritaire des moyens internes de la fédération avec l'aide des militants en évitant de faire appel à des sous-traitants privés
  • Budget voté en conseil fédéral, comptes-rendus réguliers de la situation financière, réelles garanties de transparence
Par pour une Révolution Démocratique - PS Oise
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Mardi 4 novembre 2008

En quatre pages de « bilan de l'action fédérale »,  l'équipe dirigeante de la fédération, emmenée par Jean-Claude Villemain, entremêle récupération, mensonges et contre-vérités.

- Pour elle, « Un parti qui agit » est un parti qui édite des tracts, « un parti qui réfléchit » est un parti qui fait venir des « ténors » nationaux pour les écouter. Quant aux succès électoraux locaux, aux cantonales comme aux municipales, ni la tendance nationale, ni surtout le travail militant de terrain n'y seraient pour grand-chose; si les élections locales ont été bonnes, c'est grâce à l'action de la fédération ! (comprenez de son équipe dirigeante et JC Villemain). Même si aucun des trois sièges gagnés aux cantonales ne l'a été par un socialiste, même si aux municipales le travail des militants du terrain s'ancre sur plusieurs années.

- Les militants du terrain qui ont, avec imagination, consacré beaucoup d'énergie à défendre notre candidate à l'élection présidentielle n'apprécieront certainement pas la récupération de leurs initiatives et de leur dévouement sur une pleine page du bilan. Par exemple, le car pour Charléty a été mis en place in-extremis sur la pression des militants et en partie financé par eux. A part le bassin de Creil, peu d'entre eux ont vu l'opération « roses rouges »  ou les blousons mentionnés au bilan. Les animateurs départementaux de Désirs d'avenir ont un souvenir cuisant de la chape de plomb de la fédération sur le travail de cette association pour les présidentielles.

- Quelques mensonges (l'ouverture du siège de la fédération le samedi a fait long feu) ou contre-vérités ; Ainsi on aurait créé 4 sections : Chaumont est une re-création, Bacouel et Ste Geneviève sont issues de scissions d'avec Breteuil et Noailles, et Auneuil n'avait aucune carte en 2007... En revanche on ne cite pas les sections disparues, laissées à l'abandon : Attichy, Breteuil, Formerie, Grandvilliers, qui, elles, existaient en 2005 et sont aujourd'hui disparues.

- Mensonge par omission enfin : on nous annonce 1298 adhérents fin 2005 et 1407 fin 2007. Cocorico ! Mais sans rappeler que nous étions 1917 fin 2006. C'est donc 500 militants que nous n'avons pas su garder. Soulignons cet engagement électoral du candidat Villemain (Agir ensemble pour notre Fédération - 24 nov 2005) : ... Objectif de doubler d'ici au prochain congrès notre nombre d'adhérent(e)s. C'est raté.

Enfin, comble pour un « bilan », pas un mot sur les finances de la Fédération...  Le militant socialiste en sera réduit à se perdre en conjecture à partir du feuilleton publié dans la presse locale.

Encore une raison de plus de voter CONTRE ce rapport d'activité. La direction fédérale a gravement failli. Elle doit être sévèrement sanctionnée.

pourquoi nous voterons contre

  • Confiscation de la fédération au bénéfice des seules sensibilités de la coalition dirigeante (Fabius - Emmanuelli),
  • Non respect des statuts et du règlement intérieur: refus de réunir le conseil fédéral, aucune réunion de la commission des conflits malgré plusieurs saisines et exclusions, aucune information sur les reversements d'élus et non communication des pièces nécessaires à la commission de contrôle financier,
  • Gestion à la petite semaine de la communication en direction des militants ou en direction des citoyens, peu d'utilisation des moyens modernes de communication (internet jamais mis à jour),
  • Absence de campagne d'adhésion et nombre d'adhérents en chute libre, sections en difficulté laissées à l'abandon, absence de travaux et débats politiques au niveau fédéral,
  • Dépenses pharaoniques inconsidérées, à ce jour  pour beaucoup non justifiées, laissant la fédération sur la paille avec un passif qui nous interdit toute action pour les trois ans à venir.

Vous aussi, votez contre le rapport d'activité fédéral


Par pour une Révolution Démocratique - PS Oise
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